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Mail de relance sans réponse : modèles
La réponse en bref
Avant d'envoyer un mail de relance sans réponse, vérifiez que le premier message a bien été délivré : bounce ou dossier spam ? Répondez ensuite dans le fil d'origine, pour que les en-têtes In-Reply-To et References le rattachent au premier mail. Gardez l'objet, ajoutez un élément nouveau, posez une seule question, prévoyez une sortie. Indeed conseille d'attendre trois à cinq jours avant la première relance. Arrêtez après un dernier mail clairement annoncé.
Dans cet article
- Peut-on envoyer un mail de relance sans réponse ?
- Combien de temps attendre avant de relancer ?
- Comment rédiger un mail de relance après une absence de réponse
- Comment relancer poliment et professionnellement ?
- Modèles et exemples de mails de relance commerciale
- Qu'est-ce qu'un mail de relance commerciale ?
- Modèle de mail de relance commerciale réutilisable
- Relance commerciale : exemple de premier rappel
- Modèles de relance pour le deuxième et le dernier contact
- Exemples de relances commerciales selon la situation
- Quel outil utiliser pour envoyer vos relances ?
- La place d'EmailFlow OS : notre propre produit
- Quand arrêter de relancer ?
- Questions fréquentes
Peut-on envoyer un mail de relance sans réponse ?
Oui. Un prospect qui ne répond pas n'a pas dit non, et une relance courte fait partie des usages normaux de la prospection B2B. Mais vérifiez d'abord une chose : votre premier mail est-il vraiment arrivé ? Un silence a trois causes possibles, et une seule justifie une relance. La première, c'est le bounce. Un hard bounce signifie que le serveur destinataire a rejeté l'adresse de façon définitive : relancer cette adresse ne fait qu'ajouter un second bounce à l'historique de votre domaine. La deuxième, c'est le dossier spam. Le mail a été accepté puis filtré, et une relance envoyée avec la même configuration risque fort d'atterrir au même endroit. La troisième : le message a été délivré, lu ou ignoré, et la personne n'a tout simplement pas répondu. Seul ce troisième cas justifie une relance.
Pour les deux premiers cas, consultez le journal des bounces dans votre compte Brevo. Pour contrôler l'authentification, envoyez un test vers une boîte que vous maîtrisez et lisez son en-tête Authentication-Results. Notre guide des codes de bounce et de leurs causes explique comment lire les champs Action, Status et Diagnostic-Code. Un point de plus pour les expéditeurs dans l'UE : l'absence de réponse ne vaut pas consentement. En Allemagne, l'article 7, alinéa 2, n° 3 de la UWG exige le consentement préalable et exprès du destinataire pour toute publicité par e-mail. Une relance est un e-mail de plus : elle relève donc de la même règle que le premier envoi.
Combien de temps attendre avant de relancer ?
Les recommandations publiées convergent assez bien. Le guide carrière d'Indeed conseille de relancer trois à cinq jours après le premier mail, puis d'envoyer une deuxième relance sept à dix jours plus tard. Le guide d'Atlassian recommande d'attendre au moins trois jours ouvrés. Artisan suggère de faire du troisième ou du quatrième mail le dernier, un message de « rupture ». Ces chiffres viennent de ces guides, pas de nos propres mesures. Prenez-les comme un point de départ, pas comme une règle absolue.
Deux paramètres modifient ce calendrier. D'abord, comptez en jours ouvrés dans le fuseau horaire du destinataire. Une relance qui arrive un samedi matin à Munich parce que vous l'avez envoyée un vendredi soir depuis New York a déjà perdu une journée. Ensuite, chaque relance compte dans le volume d'envoi quotidien de la boîte concernée, exactement comme un premier contact. Si une grosse première vague part le lundi, une grosse vague de relances tombe trois jours plus tard, en plus des nouveaux envois du jour. Pour savoir quand envoyer chaque étape, comment rester dans le même fil et combien de relances prévoir, consultez notre guide des relances par e-mail.
Comment rédiger un mail de relance après une absence de réponse
- Répondez à votre propre mail envoyé au lieu d'en rédiger un nouveau. Votre client de messagerie renseigne alors les en-têtes In-Reply-To et References, et c'est ce qui range la relance sous le message d'origine dans Gmail et Outlook.
- Ne touchez pas à l'objet. Taper « Re: » devant un nouveau message ne le rattache pas au fil, car le regroupement repose sur les en-têtes, pas sur le préfixe. Un faux « Re: » laisse en plus croire à une conversation qui n'a jamais eu lieu.
- Ouvrez en rappelant votre premier mail en une phrase. Ne répétez pas tout votre argumentaire.
- Apportez un seul élément nouveau : un fait sur la situation du prospect, une réponse courte à une objection probable ou une ressource. « Je me permets de remonter ce message » n'apprend rien au lecteur.
- Posez une seule question à laquelle on peut répondre en une ligne, par exemple si le sujet relève de son périmètre ou qui s'en occupe.
- Terminez par une sortie claire, par exemple « Si ce n'est pas pertinent, dites-le-moi et je ne vous écrirai plus », et conservez votre signature avec toutes les coordonnées de l'expéditeur.
Ce qui ne fonctionne pas : la culpabilisation (« Vous devez être très occupé »), les fausses échéances et l'accumulation de liens. Plusieurs liens et un nouveau domaine de tracking dans une réponse courte, cela ressemble à de l'envoi de masse, aussi bien pour les filtres que pour les humains. Pour les objets à utiliser quand vous devez vraiment ouvrir un nouveau fil, voyez nos exemples d'objets de mail de relance.
Comment relancer poliment et professionnellement ?
Mentionnez le mail précédent et laissez au lecteur une porte de sortie facile. Cette combinaison rend une relance polie sans la rendre servile. Quelques formulations qui le font :
- « Je reviens vers vous suite à mon message de mardi au sujet de [sujet]. »
- « Je reviens avec un détail que j'avais omis la dernière fois. »
- « Au cas où mon dernier mail se serait perdu, voici la version courte. »
- « Est-ce un sujet dont vous vous occupez, ou dois-je m'adresser à quelqu'un d'autre ? »
- « Si le moment est mal choisi, dites-le simplement et j'en resterai là. »
Évitez « Comme indiqué dans mon précédent mail », qui sonne comme un reproche, et « Je me permets de vous relancer » sans rien derrière. Aucune de ces formules n'explique au destinataire pourquoi le message mérite une réponse.
Modèles et exemples de mails de relance commerciale
Qu'est-ce qu'un mail de relance commerciale ?
Un mail de relance commerciale est un message envoyé plus tard à un prospect qui a déjà reçu votre premier contact mais n'a pas répondu. Il part dans le même fil, apporte un élément d'information nouveau et demande une seule petite étape suivante. Il se distingue d'une newsletter ou d'une nouvelle campagne parce qu'il prolonge une conversation individuelle existante et y fait directement référence.
Modèle de mail de relance commerciale réutilisable
- Phrase de rappel : « Je reviens vers vous au sujet de mon mail sur [problème] chez [entreprise]. »
- Élément nouveau : un fait, une réponse à une objection ou une ressource.
- Question unique : à laquelle on peut répondre en une ligne.
- Phrase de sortie : une façon simple de dire non.
- Signature : nom complet, entreprise, adresse postale si votre juridiction l'exige.
Relance commerciale : exemple de premier rappel
Bonjour Anna, je reviens vers vous au sujet de mon message sur les retards d'onboarding chez Nordwerk. Un détail que j'avais omis : les retards que je décrivais commencent généralement au passage de relais entre la signature du contrat et le kick-off, pas pendant la mise en place. Ce passage de relais relève-t-il de vous, ou de quelqu'un d'autre dans l'équipe ? Si ce n'est pas pertinent, dites-le-moi et je ne vous relancerai plus.
Modèles de relance pour le deuxième et le dernier contact
La deuxième relance doit adopter un autre angle que la première, pas simplement la répéter avec plus d'insistance. Essayez une courte question sur les priorités : « [Problème] est-il au programme de ce trimestre, ou plus tard ? » Le dernier mail annonce clairement qu'il est le dernier : « Je m'arrête ici pour ne pas encombrer votre boîte. Si [problème] revient sur la table, vous me trouverez dans ce fil. » Et tenez parole. Si vous envoyez un nouveau mail après un message annoncé comme le dernier, le destinataire comprend qu'on ne peut pas prendre vos mails au pied de la lettre.
Exemples de relances commerciales selon la situation
- Après un e-mail vidéo resté sans réponse : « La courte vidéo était-elle claire, ou deux lignes de texte seraient-elles plus pratiques ? »
- Après un clic sans réponse : ne mentionnez pas le clic. Les données de tracking sont peu fiables, et le signaler paraît intrusif. Posez votre question comme si la personne n'avait pas cliqué.
- Après une réponse d'absence : attendez la date de retour indiquée dans le message automatique, puis répondez dans le même fil.
- Après « ce n'est pas moi » : remerciez, demandez une seule fois le bon interlocuteur, puis cessez d'écrire à cette personne.
Pour d'autres mails prêts à copier, sans réponse, après un appel ou de rupture, consultez notre collection de modèles de relance commerciale.
Quel outil utiliser pour envoyer vos relances ?
Il existe trois façons réalistes d'envoyer des relances. Évaluez chacune avec les quatre mêmes questions : depuis quel domaine part la relance, se range-t-elle sous le premier mail, qu'est-ce qui arrête la séquence quand quelqu'un répond, et où est stockée la liste de prospects. Les fonctionnalités évoluent : vérifiez ces points dans la documentation actuelle de chaque éditeur avant de vous engager.
| Option | Domaine d'envoi | Regroupement dans le fil | Arrêt en cas de réponse | Où se trouve la liste |
|---|---|---|---|---|
| Réponse manuelle dans Gmail ou Outlook | Votre propre boîte et votre propre domaine | Répondre depuis les Éléments envoyés renseigne automatiquement In-Reply-To et References | Vous décidez à la main ; rien n'est automatisé | Dans votre boîte, un tableur ou votre CRM |
| Automatisations Brevo | Votre compte Brevo avec votre domaine authentifié | Vérifiez si l'e-mail du workflow part en réponse ; un nouveau message ouvre un nouveau fil | Défini par les conditions du workflow que vous construisez | Dans vos contacts Brevo |
| Outils de séquences comme Smartlead, Saleshandy ou Reply.io | Les boîtes que vous connectez à l'outil | Vérifiez dans la documentation de l'éditeur si les étapes partent en réponse | Défini dans les paramètres de la séquence ; vérifiez comment les réponses sont détectées | Dans l'outil de séquences |
Les réponses manuelles fonctionnent bien à petit volume et deviennent ingérables quand il faut suivre des dizaines de fils à la main. Les outils de séquences conviennent aux gros volumes, mais ajoutent un endroit de plus où votre liste est stockée et une connexion de plus à votre boîte à surveiller. Brevo garde l'envoi dans un compte que vous maîtrisez déjà, mais c'est à vous de construire la logique.
La place d'EmailFlow OS : notre propre produit
EmailFlow OS prend en charge le premier contact sur lequel s'appuient vos relances. Vous enregistrez une seule vidéo et la téléversez dans EmailFlow OS, vous connectez votre compte Brevo et votre domaine d'envoi, et vous importez votre liste de prospects dans EmailFlow OS. EmailFlow OS transforme ensuite cet unique enregistrement en une version personnalisée distincte pour chaque destinataire, et non une par entreprise. Chaque version part de votre propre boîte, via votre propre compte Brevo et votre propre domaine d'envoi. Aucun expéditeur partagé de la plateforme n'intervient. La réputation construite par le premier mail, bonne ou mauvaise, appartient donc au domaine que vous maîtrisez, et les relances que vous envoyez depuis ce domaine s'inscrivent dans le même historique. La configuration est décrite sur la page d'accueil d'EmailFlow OS, et le mécanisme par destinataire est détaillé dans notre article sur le message vidéo personnalisé par destinataire.
Quand arrêter de relancer ?
- Un hard bounce (rejet définitif de l'adresse) : supprimez-la. Réessayer ajoute d'autres bounces à l'historique de votre domaine.
- Toute réponse, y compris « non » ou « pas maintenant » : arrêtez immédiatement la séquence pour cette personne.
- Une désinscription ou une opposition : aux États-Unis, le CAN-SPAM Act impose de traiter les demandes de désinscription sous 10 jours ouvrés, et le RGPD donne aux destinataires dans l'UE un droit d'opposition à la prospection.
- Des plaintes pour spam en hausse : les consignes de Google pour les expéditeurs demandent de maintenir bas le taux de spam signalé dans Postmaster Tools. S'il grimpe, faites une pause et revoyez la liste avant d'envoyer davantage.
- Votre propre dernier mail : dès qu'il annonce être le dernier, la séquence est terminée pour cette personne.
Questions fréquentes
- Combien de mails de relance envoyer en l'absence de réponse ?
- La plupart des guides recommandent deux ou trois relances après le premier mail. Artisan, par exemple, conseille de faire du troisième ou du quatrième mail un dernier message de « rupture ». Au-delà, chaque mail supplémentaire n'est qu'une occasion de plus de recevoir une plainte pour spam. Arrêtez plus tôt en cas de réponse, de bounce ou de désinscription.
- Une relance doit-elle être un nouveau mail ou une réponse ?
- Une réponse. Répondre depuis votre dossier Éléments envoyés renseigne les en-têtes In-Reply-To et References, si bien que Gmail et Outlook affichent la relance sous votre premier message. Un nouveau mail avec « Re: » tapé dans l'objet ouvre son propre fil, car les clients de messagerie regroupent les messages selon les en-têtes, pas selon le préfixe de l'objet.
- Puis-je relancer si mon premier mail est arrivé en spam ?
- Pas avant d'avoir corrigé la cause. Une relance envoyée depuis le même domaine et la même configuration passe par les mêmes filtres. Vérifiez dans l'en-tête Authentication-Results d'un message de test que SPF, DKIM et DMARC passent et sont alignés sur votre domaine From, et consultez vos rapports de bounces et de plaintes dans Brevo avant d'envoyer quoi que ce soit d'autre.